Review de consoles en général – Partie 1


Bonjour à toutes et à tous. Comme vous avez pu le voir au titre, dans cet article nous allons aborder le plus de consoles possibles sans que je ne pique du nez sur mon clavier !
Avant tout il faut savoir plusieurs choses. Sur cette page je vais vous parler des consoles en tout genre, regroupées en diverses génération, leur puissance, leur système de jeu (disques, cartouches, numérique…) et d’autres infos si possible. Je ne manquerai pas de donner mon petit avis sur chacune d’entre elles !

La 1ère génération

Odyssey
L’Odyssey originale

Alors la première génération de consoles a commencé avec la première console de tous les temps (cela donne envie hein ?) qui se nommait… Odyssey (Odissee en France). Cette console créée par Ralph Baer (aussi appelé le père des jeux vidéos) a été fabriquée par Magnavox et commercialisée 3 ans avant les consoles d’Atari à savoir en 1972. Nous autres pauvres français n’avons pu l’avoir qu’en 1974. Cette console prenait des cartouches de jeux ce qui est relativement commun mais ce qui l’est moins pour nous, contemporains, c’est que la console marche avec…. je vous laisse deviner, nous sommes en 72 ce qui fait que les blocs secteurs n’étaient pas très répandus…. toujours pas ? Bon très bien la console marchait avec des piles ! Comme autres anecdotes on peut noter qu’il n’y avait pas de son sur le modèle original (ils apparurent sur l’Odyssey 200 en 1975) ou que par manque de puissance les jeux sur la console n’avait pas de fond, il fallait coller un masque transparent sur l’écran de télévision pour pouvoir avoir un décor. Son prix de départ fixé à 99$ ne l’empêcha pas de se vendre à près de 100 000 unités ce qui un bon nombre pour une innovation de ce genre ! Il faut dire que ça devait changer la vie des jeunes personnes (voire même de tout le monde).
Avis personnel: Pour une première mondiale, Magnavox s’en ai pas mal sorti et a même sorti de bons jeux dessus.
Anecdote marrante: Nintendo a commencé dans le marché du jeu vidéo en vendant des consoles Odyssey en 1975 au Japon !

ping o tronic
La Ping-O-Tronic et ses manettes

La seconde console de salon importante appartenant à cette génération fut Pong, ou plus précisément Ping-O-Tronic (qui sera suivie par la Play-O-Tronic en 1977). Cette console italienne (la première de ce pays !) est produite par Zanussi sous la marque Sèleco en 1974. Elle n’avait que 3 jeux se ressemblant à savoir Pong, un jeu de squash et un autre de rebond contre un mur (toujours dans le thème du tennis). Différentes versions de la console, toutes numérotées de PP-1 à PP-10, sont sorties mais n’apportaient pas de grands changement exceptée la PP-5 qui permis l’arrivée d’un nouveau jeu d’un tout autre genre à savoir un jeu de tir avec un nouveau port sur la console où l’on pouvait connecter un fusil optique (le Gun-O-Tronic).
Avis personnel: La console avait de bonnes caractéristiques mais les jeux étaient tous les mêmes ce qui est en soit un grand malus (bon ok c’est le début des jeux vidéos mais même Magnavox avait compris ça).
Anecdote marrante: La console était originalement prévue pour Pong mais Zanussi ne put obtenir une licence lui permettant d’ajouter ce jeu qu’un an après.

D’autres consoles reprenant le concept de Pong sortirent également dans la première génération de consoles de salon mais je ne vais pas les décrire en détail, le plus souvent seul un composant ou deux changent. Néanmoins on peut citer la Coleco Telstar (Coleco), la Color TV Game (Nintendo)(seulement au Japon) ou encore la APF TV Fun (APF).

La 2ème génération

Cette génération vit naître les consoles portables, les consoles 8 bits et les cartouches ! C’est aussi à cette époque que de grandes licences débutèrent (on pense notamment à Asteroids, Mario Bros., Pac-Man ou encore Space Invaders).

game and watch
Le modèle Ball de l’édition Silver

Commençons tout de suite avec la plus connus des consoles portables de cette génération ! Comme l’on s’en doute (ou pas) elle nous vient tout droit du Japon et de Big N (aussi appelé Nintendo). Cette console marque le début d’une nouvelle ère ! Bon j’arrête de vous faire languir, cette console c’est la Game and Watch ! Elle a été produite en plusieurs collections à savoir la Silver en 1980, la Gold en 1981, la Widescreen entre 81 et 82, la Multiscreen entre 1982 et 1989, la Tabletop en 83, la Panorama entre 83 et 84, la New Widescreen entre 1982 et 1991, la Super Color en 1984, la Micro Vs. Systeme en 1984, la Crystal Screen en 86 et la Mini Classics en 98. Chaque collection est différente au niveau de la couleur de la coque ou de la console elle-même (son aérodynamisme, etc…). Il existe en tout 59 modèles de Game and Watch dans les 11 séries citées au-dessus chacun permettant de jouer à un jeu spécifique. Ceci est dû aux écrans à cristaux liquides, en effet les images du jeu disponibles sur le modèle étaient pré-imprimées et s’affichaient petit à petit au cours du jeu.
Avis personnel: Nintendo a très bien commercialisé cette console, qui est précisons le sa première « vraie » console vendue à l’international (ses premières consoles, la série des Color TV Game ne s’est pas exportée en occident), et a permis à des consoles de toutes marques de voir le jour.
Anecdote marrante: Les numéros de série de Donkey Kong Circus et Mickey Mouse ont été inversés sur les modèles de consoles, comique non ?

atari 2600
L’Atari 2600 S et son joystick

Ah comment ne pas parler de cette console, l’Atari 2600 ! Elle cumule plus de 30 millions de vente dans le monde ce qui fait d’elle la console la plus populaire et la plus vendue de sa génération ! Pourtant elle n’invente rien: il existe déjà des consoles marchant avec des cartouches (par exemple la Channel F de FairChild ou la RCA Studio II) et les joysticks sont eux aussi déjà utilisés. Le succès de la marque, un coup de chance, et nous voilà avec une console super populaire qui a battu le record de longévité en Occident ! Il existe 3 modèles d’Atari 2600: l’Atari VCS bien sûr (la première qui a été renommé Atari 2600 par la suite) e avec des finitions en bois et ses 6 boutons, l’Atari 2600 S qui n’a que 4 boutons et est plus petite et légère, l’Atari 2600 S (deuxième version) avec des finitions en plastique et entièrement noire, l’Atari 2600 Jr qui ressemble à la 7800 (sortie l’année suivante) mais dont le prix est seulement de 50 dollars US (alors que la première a été lancée à 199 USD)
Avis personnel: L’Atari avait plus de 900 jeux et de très bonnes spécifications techniques (un processeur MOS 6507 de 1.19MHz en autre) ce qui fait d’elle pour moi une bonne console rétro.
Anecdote marrante: Au départ Atari n’avait prévu que des jeux de type Pong sur cette console et voulait en faire la successeur de l’Odyssey !

intellivison
L’Intellivison et ses manettes

Cette troisième console est la rivale directe de l’Atari et l’a battue à plate couture en lui volant ses éditeurs, c’est l’Intellivison ! En effet cette console est en avance sur son temps, elle est déjà en 16 bits à l’époque du début des 8 bits ! Ceci expliquant cela il est normal que la plupart des éditeurs de jeux travaillant normalement pour Atari, Activison, Coleco ou encore Imagic viennent chez Mattel. Quoi de mieux pour montrer cela que des nombres ? En effet en 1892 la console fut vendue à plus de 2 millions d’exemplaires et la plupart des titres sortis dessus à 1 million ! Et Mattel s’est également rendu compte qu’il fallait garder ses programmeurs à l’abri pour ne pas qu’Atari ou d’autres concurrents viennent leur proposer un meilleur contrat, leur identité et leur lieu de travail restèrent secrets et personne ne les connaissait autrement que sous le nom des Blue Sky Rangers.
Avis personnel: L’Intellivison a envahi tout le marché mais comme l’on s’en doute une trop grande montée en puissance entraîne une chute rapide c’est pour ça que je ne la considère pas comme une de mes consoles préférées.
Anecdote marrante: La plupart des personnes désignent l’Intellivison comme une console 10 bits tout simplement parce que des commandes du processeur (un General Instrument CP1610 de 900kHz) sont des decles (à savoir des mots de 10 bits de données).

La 3ème génération

SMS
SMS avec deux manettes

Dans cette génération beaucoup de consoles 8 bits ont vu le jour. Je vais vous présenter les 2 rivales de cette génération opposant deux adversaires bien connus du grand public !

Donc on commence direct avec la SMS ! Bon ok cette abréviation est assez ridicule c’est en fait la Sega Master System (Sega Mark II au Japon), console de… Sega ! Comment avez-vous trouvé ? Trêve de plaisanteries la SMS était la concurrente directe de la NES (dont je vous parlerai quelques lignes plus bas) et a failli à sa tâche…. mais a su se rattraper ! L’année de sa sortie (en 1986, soit 1 un après la NES) a pesé lourd dans la balance tout comme les contrats reliant Nintendo à ses éditeurs leur donnant l’exclusivité des jeux. Elle n’a donc pas réussi à se vendre « correctement » sur le marché nord-américain et japonais (125 000 contre 2 millions pour la NES en 4 mois) mais dans le reste du monde si. On remarquera qu’elle coûte relativement cher (200 USD).
Avis personnel: Pour moi c’est une très belle console mais on en attendait quand même un peu plus du graaaaaaaaaand rival de Nintendo !
Anecdote marrante: Hayou Nakayama, qui était PDG de SEGA, a vendu les droits de la console à Tonka en 1988 au vue des ventes catastrophiques aux Etats-Unis.

NES
NES occidentale
famicon
Famicon nippone

Maintenant que vous savez ce qu’est la Sega Master System passons à sa rivale, la NES (alias Famicon au Japon) ! Alors comme on dit dans le milieu du ghetto: « Nintendo a posé les « balls » sur la table ». Pourquoi ? Et bien on va dire que la NES s’est vendue à quasi 62 millions d’exemplaires, joli chiffre non ? Elle a également fixé la plupart des normes des futures consoles de salon et du game design en général avec Super Mario Bros.. Cette console était également la plus puissante de son époque et a permis à Nintendo de lancer plusieurs séries comme Super Mario, Zelda, Dragon Quest ou même Bomberman. Big N a tout de même réfléchi à l’importation car il a séparé le marché mondial en différentes zones: l’Europe (Angleterre, Royaume-Uni, Italie) et l’Australie dans une première zone, le reste de l’Europe (France, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, Allemagne (RFA), Union Européenne, Suisse alémanique, Espagne, Portugal, Scandinavie (Norvège, Danemark, Suède, Finlande)) dans une seconde, la troisième contenait les Etats-Unis et le Canada tandis que la dernière était l’Asie. On remarquera que c’est toujours la même chose en 2015, la preuve que ce système marche.
Avis personnel: Superbe console que je conseille à tout bon joueur rétro souhaitant utiliser une 8 bits. Les manettes sont confortables et la prise en main facile.
Anecdote marrante: De fausses NES ont été crées aux endroits où Nintendo n’avait pas sorti sa console, on appelle cela des Famiclones (Famicon + clones). Une des plus appréciées est la Dendy soviétique (écrivez Денди en russe).

La 4ème génération

Les consoles ont encore évolué et sont maintenant en 16 bits ou en 16/32 bits. L’Intellivison aurait pu avoir sa place ici mais elle est née 7 ans trop tôt… Pour faire un petit retour sur elle elle n’était pas aussi puissante que la plupart des consoles décrites ci-dessous à cause des composants de l’époque, pas aussi performants que ceux de 1987.

SNES
SNES avec l’ancien logo de Nintendo
mega drive
La MegaDrive ou Dark Vador pour les intimes

Ce coup-ci on change d’ordre et on commence par la console de Nintendo ! Et quel est son nom ? Et bien comme à son habitude Nintendo ne s’est pas foulé et l’a appelée Super Nintendo Entertainment System. Ce nom barbare est souvent réduit à Super NES ou encore SNES et a lui aussi son équivalent nippon au nom plus court à savoir la Super Famicon. Cette console 16 bits s’est vendue à un peu plus de 49 millions d’exemplaires dans le monde et a lutté contre la console rivale durant de longues années en innovant. Sont ainsi apparus The Legend of Zelda: A Link to the Past et son scénario très poussé et complexe ou Star Wing, jeu de type « shoot them up » en 3D. La console a beau avoir été créée dans un court temps (il fallait à tout prix battre Sony et sa Mega Drive, nouvelle n°1) elle est remontée et a fini (comme sa prédécesseuse, la NES) première des ventes.
Avis personnel: Le gameplay de la SNES est plutôt sympathique et sa ludothèque variée. On peut trouver du plaisir à jouer aux opus ayant fait des licences mondialement connues de nos jours ce qu’elles sont aujourd’hui.
Anecdote marrante: Lors de la sortie du très attendu Mortal Kombat en 1992, Nintendo censura certaines scènes violentes (démembrement en fin de combat et tout ce qui fait le « charme » de cette série). Le jeu se vendit plus sur Mega Drive qui laissa ces scènes.

Et bien en parlant de Mega Drive la voici ! La console de Sony créée pour arrêter les ventes de la NES et faire revenir Sega sur le marché du jeu vidéo a bien failli réussir son coup. Après un départ plutôt compliqué elle est devenue la console la plus vendue durant quelques temps puis, petit à petit, la nouvelle console de Nintendo, la SNES, a pris le dessus et a fait repassé cette dernière n°1. La console a eu beau avoir 2 rééditions aux États-Unis (les Genesis 2 et 3 (Genesis étant le nom américain de la console)), de nouveaux accessoires et d’autres gadgets et futilités elle n’a pas réussi l’exploit de la SNES: se vendre lors de l’ère des 32 bits en étant une 16 bits.
Avis personnel: Je dois vous avouer que ce n’est pas une super console même si elle possède de bons jeux et bien entendu une partie des meilleurs Sonic.
Anecdote marrante: Sega arrive à obtenir une évaluation de la violence (concept créé à la suite de la sortie Mortal Kombat) assez faible, seulement un MA-13 (interdit aux moins de 13 ans) pour Mortal Kombat pour la simple raison que les graphismes paraissent simples et qu’il n’y a pas trop de violence dans le jeu… sauf si l’on rentre un code…

neo geo
Une NéoGéo magnifiquement chère
Neo geo mvs
La borne d’arcade NéoGéo MVS, l’originale

La troisième et dernière console que je souhaitais vous présenter pour cette génération est la NeoGeo. Peu de gens doivent la connaître mais elle n’en ai pas moins importante dans l’histoire des consoles. Et c’est normal que peu de gens la connaissent, c’était une console dite pour les riches. La console en elle-même coûtait 399$ US pour le pack le moins cher tandis que le second étant plus cher coûtait 649 USD et chaque jeu coûtait 200 USD ! C’est excessivement cher pour une console. Et tout cela pour quoi ? Pour pouvoir jouer aux jeux de l’arcade NeoGeo MVS chez soit. « Oh c’est nul » diraient certains sauf que ces jeux sont magnifiques et cela constitue une raison en soit et puis le proverbe dit: « Quand on aime on ne compte pas »
Avis personnel: Pour moi cette console vaut le coup (même si je n’ai pas pu l’essayer) pour ses jeux qui sont des remakes de jeux d’arcade et son design.
Anecdote marrante: Beaucoup de personnes surnomment cette console la « Rolls Royce ». Vous savez à quoi vous en tenir !

 

Je vais clore cette partie là l’article après cette nuit blanche, la partie 2 arrive très vite ne vous inquiétez pas mais je vois le soleil se lever… Je vous encourage à commenter cet article et à le partager sur vos réseaux sociaux préférés pour que le monde connaisse ces 4 premières générations sur le bout des joysticks !

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